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Les grands ballets classiques

1. Les origines du ballet classique
2. Giselle
3. Lettre sur la danse
4. Le lac des cygnes
5. Méthodologie de la dissertation
6. Evaluation
 

 

 

Origines du ballet occidental
Substrat de danses de pas de fêtes civiles et religieuses paysannes ou nobles qui constituent le matériau
Momeries, mystères, entremets danses collectives (carole, bransles, asses pieds danses de couples (gaillarde volte), scènes dramatiques, bouffonnes des masques.
-    Glissement des danses collectives (l’identité du danseur se confond avec celle du groupe)
-    Danses de couples aux figures réglées (contredanse)
-    Développement des cours princières
-    Urbanisation de la renaissance
Prolifération de maitres à danser pour le compte des princes qui vont réglementer les danses afin de mieux les enseigner.
Nombreux traités  théoriques vont décrire répertorier et diffuser l’évolution de la technique
-    Prise en compte des postures et des pas
-     Conception du ballet dans sa globalité
L’orchesographie de Thoinot Arbeau (1588) décrit les danses de caractère et de cour du 15eme et 16eme siècle
De l’expression populaire et collective la danse va devenir dans l’Italie du 14eme et 15eme siècle l’instrument privilégié des fêtes ou triomphes à la gloire des princes se détachant de l’espace religieux pour donner une vision du monde ou l’homme est au centre.
En France :
Charle 8 et François 1er introduisent les spectacles à l’Italienne
 1571 Affinage et intellectualisation sous l’influence de l’académie de musique et de poésie sous le patronage du roi
Danse littérature, théâtre total chant musique danse déclamation décors concourent à l’illustration d’un récit.

Le ballet de cour
15 octobre 1581 : Ballet comique de la reine de Balthazar de Beaujoyeulx donné au Louvre pour le mariage du Duc de Joyeuse.
Interprété par les courtisans l’action du ballet se situe dans les jardins ou la magicienne Circé retient prisonnier les gentilshommes transformés en animaux Mercure Minerve et Pan tenteront tour à tour de les délivrer seul Jupiter (interprété par le roi Henri 3) y parviendra
Spectacle à couté très cher, et dure 10 heures, un millier de personnes y assistent.
Première fois qu’en France est réalisée l’unité dramatique musique poésie et danse participent conjointement et de façon égale aux progrès de l’action.
L’image du roi est confortée de sa puissance et de sa justice
-    Mise en valeur de la dignité des courtisans
-    Les figures abandonnent toutes violences toute expansion, toute rudesse sauts et jetés disparaissent au profit du calme de la plénitude et du lié
-    Demi pointe
-    Fléchissements préludes à l’élévation.
-    Perte du caractère pantomime des figures
Notion de baroque : maniérisme préciosité, excès.

Du baroque au classique le roi danseur
1651 : Cassandre première apparition du roi Louis 14 à l’âge de 13 ans
Très doué entrainé tous les jours :
Va faire de la danse l’instrument original de son pouvoir.
1653 : le ballet de la nuit devient son premier triomphe emblème du règne qui se prépare (le roi soleil au centre de l’univers chassant les ombres et illuminant les ombres)
-    A partir de 1661 tous les arts visent à chanter la gloire du roi
-    Impose une main mise sur les esprits
-    Baroquisme et influences italiennes sont rejetés au profit de l’ordre de la mesure et de la clarté sous l’autorité des académies.
1661 : création de l’académie de danse
Composée de 13 membres sous la responsabilité de Pierre Beauchamp
1669 : Raoul Feuillet propose la première notation chorégraphique
Description schématique des pas de la direction de la marche et des successions des figures.
-    On commence à voir des danseurs professionnels se mêlant aux courtisans
Ouverture de la comédie ballet avec Molière et Beauchamp (maitre de ballet du roi) et Lully glissement vers le théâtre.
1669     L’abbé  Perrin ouvre l’académie d’opéra en musique et verbe Français (ancien opéra de Paris)
-    Introduit l’ouverture à la Française et le ballet nouveau
-    Professionnalisation du ballet est acquise

La danse investit la scène mais pas comme un art autonome mais comme un élément des tragédies lyriques (divertissement n’intervenant pas dans l’action)
-    Développement de la technique
1681 : ouverture de l’Opéra de Paris aux femmes
-    Adoption de la scène à l’Italienne
Beauchamp organise un système de mouvement cohérent visant une danse abstraite fondée sur des positions en dehors (permettant de dégager la jambe de sauter tourner dans toutes les directions avec vitesse et aplomb), permet une position frontale comme à plat et facilite les déplacements latéraux
Créé les 5 positions
1713 : création d’une école de danse à l’Opéra fondée par Louis 14

Règne de Louis 15 : vogue du baroque et du rococo
Climat de contestation, de scepticisme et de libertinage  
On assiste alors à un retour de la sensibilité au naturel et à la nostalgie
Pécour successeur de Beauchamp oriente la technique vers
-    L’élévation
-    Virtuosité
-    Apparition de grands solistes (Sallé, PrévostCamargo Vestri)
L’impact de la scène à l’Italienne
-    Dans la danse le roi est au centre
-    Dans le public le roi doit être au centre aussi
-    Relation scène/salle codifiée différencié le public se situant au dessous
Théâtres permanent construits à partir du 16eme siècle : la scène est conçue comme une toile que le public doit embrasser du regard
L’illusion de la profondeur est obtenue à partir des lois de la perspective l’inclinaison de la scène vers le public accentue les effets de ces artifices.
-    Privilégie la symétrie
-    Hiérarchie de l’espace (au centre ont lieux les actions primordiales variation des solistes, périphérie réservée aux événements de moindre importance)
-    Idem hiérarchie de l’espace du public
Noverre ou le prélude aux ballets d’action
1760 les lettres sur la danse de Noverre rassemblent en un ensemble de corps théoriques l’ensemble de ses conceptions du ballet critiques acerbes des coutumes de son temps et propositions de réformes.
Très influencé par Grimm Diderot d’Alembert et Voltaire il prône pour la danse le statut de langage d’action, il clame la capacité de son art parvenu à un haut niveau de technicité à être le véhicule de la narration un retour au naturel contre la virtuosité gratuite et réintroduit la dimension expressive en abandonnant les masques. Réhabilite la pantomime
Mais hostilité des chorégraphes de l’Opéra de Paris peu disposés à aborder unn style nouveau
1763 : Médée et Jason est rejeté par le public
Principe récurent : a chaque fois que la danse tendra vers la virtuosité et la perte des valeurs du naturel, une réaction interne la ramènera à l’émotion et l’expressivité.

Du ballet d’action au ballet romantique
1787 Pierre Gardel prend la direction de l’Opéra de Paris
-    Impose le ballet anacreontique, puise de l’antiquité l’inspiration (héro antique comme Achille)
Début 19eme marque l’âge d’or de la danse masculine notamment avec Auguste Vestri et ses élèves (dont Marius Petipa)
Engouement pour les prouesses techniques (1800 la dansomanie)
En ce qui concerne les danseuses :
Jusque là cantonnées dans les mouvements étroits et nettement moins virtuoses que les hommes commencent à travailler l’élévation (les sauts) et les parcours dans l’espace
1813 : Melle Gosselin se tient en équilibre sur la pointe du pied
-    changement de vue et intrigues compliquées vont faire progresser les techniques de décor et de machinerie
1832 : création de la sylphide (livret d’Adolphe Nourri choré de Philippe Taglioni) inspiré d’un conte fantastique de Charles Nodier
Marque l’avènement du romantisme
1841 : Giselle (Jules Perrot et Jean Coralli, musique d’Adams) est accueilli avec enthousiasme par le public, les thèmes du surnature et de la folie drames paysans et féerie.
-    Quintessence du ballet romantique
-    Règne de la ballerine
Montée sur pointe la ballerine va réduire peu à peu son partenaire mal au rôle de porteur

L’académisme et le triomphe  de Marius Petipa
A la fin du 19eme alors que la France saisie d’engouement pour la nouveauté laisse décliner le ballet post romantique Marius Petipa (Français) trouve à saint Petersburg (Russie) un moyen de prolonger les effets de cette danse.
Depuis 1735 le théâtre impérial Mariinski aujourd’hui Kirov est dirigé par les ministres du tsar
La technique c’est transmise au fur et à mesure des générations n’a aucun secret. Le gouvernement y consacre beaucoup d’argent (ballet et école)
Dés le 19eme siècle il est de tradition de faire intervenir des chorégraphes français, Marius Petipa est engagé le 24 mai 1847.
1857 il est nommé maître de ballet
-    Il s’efforce au départ à remonter des œuvres (comme Giselle disparue à l’Opéra de paris)
-    250 danseurs, 80 élèves de l’école, 110 musiciens, et divers compositeurs
Il va composer des figures de danse d’une beauté formelle et d’une virtuosité extrême réussissant à assujettir cette plastique au sujet du ballet.
-    Fait appel à la mimique pour servir l’intrigue
-    Les danses de caractère (espagnole, chinoises, hongroise, indienne, russes) viennent donner sa couleur originale au ballet.


Met en scène un jeune homme tiraillé entre un amour bien reel et son attirance pour une fille de l’air visible de lui seul.
-    Voc choré suggérant l’élévation (avec les sissonnes, arabesques, grands jetés)
-    Utilisation des pointes






LE LAC DES CYGNES

 

Ballet en 4 tableaux et une apothéose (la fin) crée en 1895 au théâtre Marinski de St Petersbourg

 

Musique Tchaïkowski

Le Lac des cygnes est le premier ballet dont la musique fut créée par un compositeur symphonique. Depuis la seconde moitié du xixe siècle, on confiait habituellement la partition à des compositeurs connus et spécialisés dans la musique de ballet : ils créaient de nombreuses mélodies, claires, enjouées, rythmées, en vogue pour le ballet. Tchaïkovski admirait surtout la musique de Léo Delibes ou d'Adolphe Adam. La partition de Giselle (1844) d'Adolphe Adam lui plaisait beaucoup : Adam avait utilisé la technique du leitmotiv, en associant des thèmes à un personnage ou une atmosphère ; C’est ce que fit Tchaïkovski dans le Lac des cygnes ou La Belle au bois dormant.Tchaïkovski composa la musique du ballet entre août 1875 et avril 1876. La Danse russe de l'acte III fut ajoutée en février 1877 et le pas de deux de l'acte III en avril 1877.

 

Chorégraphie de Marius Petipa pour les actes 1 et 3 et de Ivanov pour les actes 2 et 4

On remarque le contraste des styles différents des deux chorégraphes

- Petipa: virtuosité pompeuse, brillants pas de trois, danse paysanne, danses de caractères du bal  et fameux pas de deux du cygne moir

- Ivanov:  douce poésie au bord du lac, inspirée du lyrisme de la partition musicale, Déploiement du corps de ballet féminin d’une grande richesse, sensibilité des ports de tête et des ports de bras

Ces deux styles assemblés ne nuisent pas à la cohésion du spectacle

 

ARGUMENT DU BALLET

Le jeune prince Siegfried fête sa majorité. Sa mère lui annonce que le jour suivant, au cours d'un grand bal pour son anniversaire, il devra choisir une épouse. Vexé de ne pouvoir choisir celle-ci par amour, il se rend durant la nuit dans la forêt. C'est alors qu'il voit passer une nuée de cygnes. Une fois les cygnes parvenus près d'un lac, il épaule son arbalète, s'apprêtant à tirer, mais il s'arrête aussitôt ; devant lui se tient une belle femme vêtue de plumes de cygne blanches. Enamourés, ils dansent et Siegfried apprend que la jeune femme est en fait Odette. Un terrible sorcier, Von Rothbart, la captura et lui jeta un sort ; le jour, elle serait transformée en cygne et la nuit, elle redeviendrait femme.. Ayant appris son histoire, le prince Siegfried, fou amoureux d'elle, ressent alors beaucoup de pitié pour elle. Il commence à lui déclarer son amour - ce qui rend le sort de plus en plus impuissant. Von Rothbart apparaît. Siegfried menace de le tuer mais Odette intervient ; si Von Rothbart meurt avant que le sort ne soit brisé, le sort sera irréversible. Le seul moyen de briser le sort est que le prince épouse Odette.

Le lendemain, au bal, à la suite des candidates fiancées, survient le sorcier Rothbart, avec sa fille Odile, vêtue de noir (le cygne noir), qui est le sosie d'Odette. Abusé par la ressemblance, Siegfried danse avec elle, lui déclare son amour et annonce à la cour qu'il compte l'épouser. Au moment où vont être célébrées les noces, la véritable Odette apparaît. Horrifié et conscient de sa méprise, Siegfried court vers le lac des cygnes.

Il existe différentes fins :

  • L'amour véritable d'Odette et de Siegfried vainc Von Rothbart, qui meurt ;
  • Siegfried ayant déclaré son amour à Odile, il condamne, sans le savoir, Odette à demeurer un cygne pour toujours. Elle se suicide en se jetant dans les eaux du lac. Le prince se jette lui aussi dans le lac. Cet acte d'amour et de sacrifice détruit Von Rothbart et ses pouvoirs et les amants s'élèvent au paradis en une apothéose ;
  • Siegfried court au lac et supplie Odette de lui pardonner. Il la prend dans ses bras mais elle meurt. Les eaux du lac montent et les engloutissent tous les deux;
  • Siegfried ayant déclaré son amour à Odile, il condamne, sans le savoir, Odette à demeurer un cygne pour toujours. Odette s'envole sous la forme d'un cygne et Siegfried est abandonné.

 

- MAÎTRES, ECOLE, FILIATION

Petipa (1815 -1898) a été formé en danse au conservatoire de Bruxelles puis fait une carrière de danseur en France et à l’étranger. Engagé comme premier danseur au Ballet impérial Russe il y restera jusqu’à sa retraite.

 

- QUELQUES OEUVRES: Petipa a monté un très grand nombre de ballets environ un par an entre 1847 et 1903

 

- PRINCIPES DE TRAVAIL:

Vocabulaire gestuel : c’est le vocabulaire de la danse classique avec

- le traitement du torse, de la ceinture scapulaire, des bras et des mains (travail en pronation et supination), du dos, de la nuque et de la tête, l'organisation de la colonne vertébrale et des bras ;

- le poids-contrepoids, les appuis, l'envol ;

- les portés à bout de bras, arrachés du sol ;

- la relation entre la mélodie du geste et celle de la musique.

 

• Syntaxe, écriture spatiale, phrasé

Petipa développe le “grand ballet” en 3 ou 4 actes qui dure toute une soirée avec mise en scène imposante et nombreux interprètes. Il construit ses intrigues en alternant pantomime et séquences dansées. Il déploie le corps de ballet dans des espaces géométriques (lignes diagonale, cercle) dans des formes empruntées aux codes sociaux (révérences, défilés), invente des danses de groupe (pas de six, cinq, trois). Il met en valeur les solistes dans des soli et dans les pas de deux auquel il donne sa strucutre (adage, variation homme, variation femme, coda). Il adapte ses pas aux qualités de ses interprètes féminines laissant à d’autres chorégraphes l’écriture des rôles masculins. Il affectionne les divertissement de caractère (italien polonais, espagnol, russe) et emprunte leurs pas aux danses traditionnelles

Il recherche la virtuosité dans ses enchainements de pas comme par exemple dans la série de fouettés d’Odette

La ballerine italienne Pierina Legnani, excellente danseuse, durant le « grand pas » de l'Acte III fit, en improvisant, trente-deux fouettés en tournant et fut la première ballerine à avoir accompli un tel exploit. Le public impressionné demanda un bis, et elle répéta ce qu'elle venait de faire, avec vingt-huit fouettés en tournant. Selon la presse, la ballerine ne « bougea pas d'un pouce de l'endroit où elle avait commencé » ses fouettés. Les fouettés en tournant restèrent depuis lors dans la chorégraphie du Lac des cygnes.

 

- SOURCES D’INSPIRATION POINT DE DEPART DU TRAVAIL:

La thématique : importance du thème du cygne dans l'imaginaire occidental à travers des références philosophiques et littéraires de Platon à Mallarmé, musicales (exemple : Lohengrin de Richard Wagner), filmiques (exemple : Ludwig de Luchino Visconti) et du thème de la métamorphose nocturne de la femme dans la mythologie populaire ; Les légendes de jeunes filles transformées en cygne par maléfice sont présentes dans de nombreuses mythologies et dans l’oeuvre de nombreux écrivains. Ces légendes sont à l’origine ici du thème très romantique du “drame de la fatalité”. Petipa l’adoucit et tend à en faire en conte de fées

 

- OEUVRE ETUDIÉE AU PROGRAMME

La version de Bourmeister en vidéo dansée par M Claude Pietragalla et Patrick Dupond (Opéra de Paris)

 

- EXTRAITS VIDEOS VUS EN COURS

La version de Bourmeister du Lac des cygnes a été montée pour la première fois à l'Ouest par l'Opéra de Paris en 1950. Elle a été reprise par plusieurs compagnies dont, récemment, le 14 avril 2004, au Théâtre de la Scala avec Svetlana Zakharova dans le rôle d'Odette/Odile et Roberto Bolle dans celui de Siegfried.

 

- COMMENTAIRES, CRITIQUES, HERITAGE:

Les relectures nombreuses du Lac des cygnes restent romantiques ou bien s’intéressent de plus en plus à la personnalité du prince, aux motivations psychologiques qui l’animent jusqu’à suggérer une homosexualité latente

1976 Neumeier, fait référence à Louis II de Bavière.

1986 Mats Ek en donne une version très psychanalytique

1987 Noureev

1995 Matthew Bourne (Swan Lack) qui confie la figure des cygnes à un corps de ballet masculin.

Le lac de Mats Ek

Mats Ek Chorégraphe suédois. Avant de parler de Mats Ek il faut parler de sa mère, Birgit Cullberg qui était chorégraphe et pionner de la danse moderne dans les années 60. Cullberg, née en 1908, commence danser vers 22 ans. Elle voyage et fait des études en Angleterre et revient en Suède vers l’age de 31 ans. Elle s’établit pendant les années de guerre comme artiste de danse. Elle cherchait à inventer un chorédrame où chaque pas et chaque mouvement participent à l’authenticité psychologique et caractérisé par une fusion entre la danse moderne et la danse classique. Elle se marie avec Anders Ek, acteur. Ils ont trois enfants : Niklas en premier et puis les gémeaux Malin et Mats. (1945) Après énorme succès en 1950 avec la pièce Mademoiselle Julie elle est invitée aux Etats Unis pour créer des ballets chez des compagnies très prestigieux comme American Ballet Théâtre et New York City Ballet. La vie privée en souffre et le couple se divorce. Elle est très occupée, souvent absente et loin des enfants. Elle crée le Ballet Cullberg en 1967. Ses chorégraphies séduisent le monde avec ses admirables peintures d’amour composées avec une sincérité rarement égalée chez d’autres chorégraphes. Elle représente la première rencontre avec un type nouveau de ballet dramatique dont l’ambition dépassait de loin le seul plaisir des yeux, sans craindre non plus d’adopter une position politique engagée. … Mats Ek a dit une fois qu’il a grandi en détestant la danse car elle portait sa mère toujours loin de lui. (!) Donc il va suivre son père. Mats Ek s’oriente vers le théâtre tout en suivant des cours de danse. Il va passer presque dix ans dans le théâtre comme assistant au régisseur et metteur en scène au Théâtre des Marionnettes et Théâtre Royal Dramatique, Stockholm. Il va travailler avec le grand maître Ingmar Bergman. C’est en 1973 à l’age de ans qu’il est engagé comme danseur dans la compagnie de sa mère, Le Ballet Cullberg. Que aurait-il appris, pensez vous, pendant ses années dans le théâtre qui va aider/influencer sa chorégraphie ? Trois ans plus tard il chorégraphe son premier œuvre: Kalfaktorn. Ses premiers œuvres contiennent déjà un langage très expressif et une forte solidarité avec les oppressés et les exclus. 1976 : St George et le Dragon, un tiers-monde aux prises avec l’impérialisme occidental. 1977 : Soweto, la lutte du peuple sud-africain pour sa liberté. 1978 : La maison de Bernarda (Lorca), l’oppression de la mère par sa religion et l’oppression des filles par leur mère. Avec un langage puissamment original, il a repris des ballets classiques comme Giselle (1982), Le Lac des Cygnes (1987), La belle au bois dormant (1996) en les donnant, à partir de leurs thèmes d’origine, de nouvelles dimensions profondément humaines. (Giselle, La Belle au Bois Dormant) Un ballet de Mats Ek est toujours reconnaissable à la particularité et à l’originalité de son langage chorégraphique. On le ressent aussi toujours à son orientation, celle qui va droit au cœur. Mère et fils créent des œuvres pour la compagnie jusqu’à 1985 quand Ek devient directeur artistique jusqu’à 1993. Depuis qu’il a quitté la direction du Ballet Cullberg Mats Ek travaille souvent avec les acteurs et les danseurs dans le même œuvre où danse et récit sont intimement mêlés. Il invertit leurs rôles en faisant les acteurs danser et les danseurs réciter. Ceci les met dans un monde moins connu où ils peuvent se sentir vulnérable donc leur représentation et plus vrai et fragile. Exemple des œuvres : Johanna (entièrement sa propre création sur le personnage de Jeanne d’arc), Don Juan, Orphée Apartment (Création pour Ballet de l’Opéra de Paris, 2000). Aluminium (Création pour Compañia National de Danza, 2005) Né : 1945 Théâtre : 1968-1972 Ballet Cullberg : 1973-1993 Premier chorégraphie : 1976 Directeur artistique seule : 1985-1993 Thèmes /Éléments récurrent dans les œuvres de Mats Ek Oppression Peut se trouver dans diverses formes : racisme (La Belle au Bois Dormant), politique (Soweto), religieux (Bernarda), social (Elle était noir, Une sorte de…), familial (Bernarda, Lac des Cygnes). ‘Il faut se contraindre pour trouver les solutions de la vie.’ L’inversion des rôles masculins et féminins ‘…dépasser les limites des mouvements typiquement féminins ou masculins devient très intéressant’ Il montre la force de la femme souvent par les portés ou les grands sauts. Il remplace souvent une variation homme de la version classique avec une variation pour la femme. Il expose la fragilité et la sensibilité de l’homme. Ceci aide à exposer et explorer plus en profondeur la psychologie du personnage en question. Mouvements organiques et inorganiques Vision Hugolienne des choses : grotesque est égale à la beauté. N’oublie jamais et veut montrer la partie animal/primitive du personnage. Cygne dans l’eau= beauté, hors l’eau= comique, monstrueux …beau. Avec ceci il nous permet de voir une autre vérité. Langage chorégraphique Bras parallels, position ‘à la seconde’, les gestes du quotidien, fragmentation proche au surréalisme exprimé par les mouvements fragmentés, notamment les mains qui apparaissent et disparaissent d’un endroit ou partie du corps inattendu. Manipule du corps de l’autre par les mains, pieds. Ambiguïté du temps et espace Réel, fantasme, souvenir, rêve ? Souvent laissé à l’interprétation de l’observateur. Mats Ek a crée un univers et répertoire de mouvements sans qu’ils soient codifiés. De cette manière on se sent familier avec les mouvements et à chaque fois ils nous emmènent une histoire différente. Comme sa mère Birgit Cullberg, Mats Ek allie humour et sensualité, partageant aussi avec elle une profonde compassion pour les exclus et les laissés-pour-compte de la société et oppression sous toutes ses formes. Sa danse alimenté beaucoup des gestes du quotidien et du travail humain qu’il transforme en les passant au filtre de sa propre vision du monde. Comparaison du Lac de Cygnes version classique et de Mats Ek Music Même music et structure sauf une pièce de music juif dans le deuxième acte. Costumes style de costumes très similaire de la version classique : les hommes portent des collants, les cygnes portent le traditionnel tutu( sauf qu’on trouve des hommes aussi comme cygnes !!) la coiffure : le traditionnel chignon est utilisé de manière mutilée : Tous chauves avec une espèce de bosse pour ‘chignon’ mais pas au centre de la tête. Histoire Se traite toujours d’un homme qui atteint sa majorité et cherche son identité et l’amour. Mais ce qui est mis en importance est la relation oppressive de sa mère et la difficulté que se demande de se sevrer de sa mère et partir chercher son chemin. Thèmes récurrent dans les pièces de Mats Ek Oppression familiale entre mère et fils. Aussi entre Rothbart et les cygnes. Inversion des rôles ou qualités typiques des hommes et femmes. Dans les ballets traditionnels classiques, il y a des clichés rigides et stéréotypes selon lesquels le prince/homme et princesse/femme doit bouger de manière distincte. Souvent, elle est fragile et belle et lui est fort et toujours prêt à lui sauver. Cette optique, dit Ek, empêche une exploration et donc un découvert plus profonde de leur différences psychologique et limite aussi des nuances d’interprétation. L’état fragile du Prince est mis en évidence de suite dans la version de Ek. Ses mouvements sont souvent dispersés et peu contrôlés. La variation très connue des quatre petits cygnes dans le 2eme acte est remplacé par une farce dansé par les trois blagueurs. Odette est, des fois, gracieuse mais plutôt forte, spontané et libre dans son esprit. Ambiguïté du temps et espace La première entrée des cygnes dans le premier acte est précédé par la fumée donc on ne sait plus si on est toujours dans la réalité. La mère apparaît dans la robe/rôle de Rothbart. Mère et Rothbart confondus mais représentent les deux l’obstacle entre lui est son amour et liberté. Dernière scène ou Rothbart apparaît en tenant la voile de mariage de Odette et rit.

Thèmes /Éléments récurrent dans les œuvres de Mats Ek

 

Oppression

Peut se trouver dans diverses formes : racisme (La Belle au Bois Dormant), politique (Soweto), religieux (Bernarda), social (Elle était noir, Une sorte deGiselle), familial (Bernarda, Lac des Cygnes).

‘Il faut se contraindre pour trouver les solutions de la vie.’

 

L’inversion des rôles masculins et féminins

‘…dépasser les limites des mouvements typiquement féminins ou masculins devient très intéressant’

Il montre la force de la femme souvent par les portés ou les grands sauts. Il remplace souvent une variation homme de la version classique avec une variation pour la femme. Il expose la fragilité et la sensibilité de l’homme. Ceci aide à exposer et explorer plus en profondeur la psychologie du personnage en question.

 

Mouvements organiques et inorganiques

Vision Hugolienne des choses : grotesque est égale à la beauté. N’oublie jamais et veut montrer la partie animal/primitive/vrai du personnage (Giselle dans la version de Mats Ek ne possède pas de la finesse mais montre ses émotions brutes ; amour, joie, mécontente, rage) Cygne dans l’eau= beauté, hors l’eau= comique, monstrueux …beau. Avec ceci il nous permet de voir la totalité du personnage donc une autre vérité plus essentielle plus profonde.

 

Langage chorégraphique

Bras parallèles, position des jambes grand plié ‘à la seconde’, les gestes du quotidien ; tousser, se gratter la tête ou la fesse. Fragmentation proche au surréalisme exprimé par les mouvements fragmentés, notamment les mains qui apparaissent et disparaissent d’un endroit ou partie du corps inattendu.

Manipule du corps de l’autre par les mains, pieds.     

 

Ambiguïté du temps et espace

Réel, fantasme, souvenir, rêve ? Souvent laissé à l’interprétation de l’observateur.

Mats Ek a crée un univers et répertoire de mouvements sans qu’ils soient codifiés. De cette manière on se sent familier avec les mouvements et à chaque fois ils nous emmènent une histoire différente.

Comme sa mère Birgit Cullberg, Mats Ek allie humour et sensualité, partageant aussi avec elle une profonde compassion pour les exclus et les laissés-pour-compte de la société et oppression sous toutes ses formes. Sa danse alimenté beaucoup des gestes du quotidien et du travail humain qu’il transforme en les passant au filtre de sa propre vision du monde.

Comparaison du Lac de Cygnes version classique et de Mats Ek

 

Music

Même music et structure sauf une pièce de music juif dans le deuxième acte.

 

Costumes

Style de costumes très similaire de la version classique : les hommes portent des collants, les cygnes portent le traditionnel tutu (sauf qu’on trouve des hommes aussi comme cygnes !!)

La coiffure : le traditionnel chignon est utilisé de manière mutilée : Tous chauves (sauf le Prince) avec une espèce de bosse pour ‘chignon’ mais pas au centre de la tête. Le fait que le Prince est le seule de ne pas partager cette coiffure accentue l’idée qu’il ne s’appartient pas au monde dont il est né.

 

Histoire

Se traite toujours d’un homme qui atteint sa majorité et cherche son identité et l’amour. Mais ce qui est mis en importance est la relation oppressive de sa mère et la difficulté que se demande de se sevrer de sa mère et partir chercher son chemin.

 

Thèmes récurrents dans les pièces de Mats Ek

Oppression familiale entre mère et fils. Aussi entre Rothbart et les cygnes.

 

Inversion des rôles ou qualités typiques des hommes et femmes.

Dans les ballets traditionnels classiques, il y a des clichés rigides et stéréotypes selon lesquels le prince/homme et princesse/femme doivent bouger de manière distincte. Souvent, la femme est belle mais fragile et l’homme est fort et toujours prêt à lui sauver. Cette optique, dit Ek, empêche une exploration et donc un découvert plus profond de leur vraies différences psychologiques et limite aussi des nuances d’interprétation.

L’état fragile du Prince est mis en évidence de suite dans la version de Ek. Ses mouvements sont souvent dispersés et peu contrôlés.

La variation très connue des quatre petits cygnes dans le 2ème acte est remplacée par une farce dansée par les trois blagueurs.

Odette est, des fois, gracieuse mais plutôt forte, spontané et libre dans son esprit. Odile, la cygne noir, est très forte et extravagante montré par des grands sauts, des portées et des gestes choquants ou vulgaires.

 

 

Ambiguïté du temps et espace

La première entrée des cygnes dans le premier acte est précédée par la fumée donc on ne sait plus si on est toujours dans la réalité. La mère apparaît dans la robe/rôle de Rothbart. Mère et Rothbart confondus mais représentent les deux l’obstacle entre lui est son amour et liberté.

Dernière scène où Rothbart apparaît en tenant la voile de mariage de Odette et rit.

 

 

                                                            Mats Ek                            janvier 2016                                 

 

Mats Ek a créée une structure qui a permis des passages entre la danse classique le néoclassicisme et la danse contemporaine. En fait, c’est difficile catégoriser ses pièces dans une seule style puisque on reconnaît tous les trois. Ex ; pieds pointés et pieds fléchis, présence de la code classique comme position des jambes ‘en dehors’ et position classiques des bras mais également jambes ‘en dedans’ et bras tendus. Des thèmes politiques et socials d’aujourd’hui mais dans un cadre de conte de fée.

 

Les classiques ont été retravaillés  avec les personnages approprié à nos jours tout en gardant le côté irréel en laissant une ouverture à l’interprétation propre.

 

Il transporte le conte de fées aux adultes en dévoilant la complexité des émotions et la comportement humain.  A travers le mouvement on explore le côté noir, la sexualité, genre et psyché de l’être sans réserve.

 

Les mouvements deviennent porteurs de l’émotion pure.

 

Sa chorégraphie demande la maitrise d’une technique classique et contemporaine tout en demandant une libération ou un ‘au delà’ du mouvement conventionnel.

 

Ek s’intéresse : aux relations entre les gens, la famille, les émotions qui leur motivent.

Le laissé pour compte est souvent dans le spotlight,

Les injustices et les discriminations.

Il a exploité le potentiel de la femme ; sa force, sa grandeur, sa sagesse, sa fraîcheur. Loin de la femme du monde de la danse classique.

Grace aux gestes quotidiens dans ses pièces on peut facilement entrer dans ses histoires et s’identifier.

 

 

Mats Ek viens de quitter la scène et le monde de danse cette année après 50 ans de carrière. Il a 70ans. Il ne vendra plus ses pièces aux compagnies de danse donc le seul moyen de voir ses pièces sera par les dvd, youtube, etc.

Il a dit vouloir avoir l’expérience de ne pas être connecté tout le temps.

 ‘Je veux avoir cette expérience du vide et voir ce qui arrive’.

 

Podcast en français  ‘From black to blue’ Mats Ek tire sa révérence. France Culture La Grande Table.

 

 

GISELLE       

 

 

Le ballet Giselle a été crée en 1841 a Paris d’après un libretto  par Jules-Henri Vernoy de Saint Georges et Théophile Gauthier et chorégraphie par Coralli et Perrot. Ce ballet en deux actes, un immense succès, est devenu peu à peu l’archétype du ballet romantique.

 

Mats Ek était fasciné par les violents contrastes inhérents de ce ballet qui raconte l’histoire tragique de Giselle, fille de la campagne qui lorsqu’elle découvre que son bien aimé lui a menti et l’a trompée, conformément au goût de l’époque, perd la raison et meurt. Le réalisme du premier acte s’oppose au monde fantastique du deuxième acte, où les hommes sont hantés par des créatures fantomatiques (les femmes mortes) et assassinés. Ek s’est intéressé également aux contrastes marquant les deux classes sociales ainsi qu’aux comportements des différents personnages.

 

Cette fable romantique est sous-tendue par tout un réseau complexe de relations sociales et spirituelles, déjà en germe dans le livret d’origine. ‘C’est cela que je voulais mettre en lumière avec l’aide de mon propre vocabulaire.’

 

Mats Ek est doté d’un sens aigu de l’observation. Il décompose ses personnages, allant jusqu’à extraire la quintessence de leurs caractères. De cette manière, il les sort de leur contexte traditionnel avant de leur faire revivre l’histoire d’une nouvelle manière à l’aide cette fois de ses moyens d’expression et de son langage chorégraphique personnels.

 

L’apparence extérieure du personnage de Giselle est inspirée d’un portrait du photographe Roman Vishniac représentant une petite polonaise vêtue d’un gilet est coiffée d’un béret, qui se cache le visage derrière ses mains tout en regardant craintivement quelque chose en dehors du champ.

Mats Ek a fait du personnage de Giselle l’idiote du village, marginalisée par son comportement considéré anormal. Elle n’est pas chaussée de pointes comme les ballerines romantiques qui évoluent dans un état de quasi apesanteur, mais elle est pieds nus. Elle est profondément attachée à la terre voulant embrasser le monde entier. Elle caresse le sol de ses bras et bondit haut dans les airs. Elle est pleine de vitalité et ne cache rien de ses intenses émotions, alors que la Giselle initiale de la version classique était au contraire marquée d’un cœur fragile. Le jeune homme, Albrecht, lui plaît, et (à la différence du ballet initial) elle prend des initiatives!

Elle laisse ses sentiments se développer en toute liberté, elle ne tient pas compte des moqueries et se livre sans réserve à Albrecht. Aux yeux des villageois, un tel comportement est tout à fait extravagant et ridicule. Albrecht, un homme élégant de la ville est attiré par la sincérité et la non-conformité de la jeune fille. Cédant aux pressions sociales, Albrecht finit par retourner auprès de sa fiancée Bathilde, et Giselle s’effondre. Elle ne meurt pas mais provoque un rejet définitif de la part des villageois qui décident de l’enfermer. Elle est coupée du monde réel.

Pour Albrecht l’amour avec Giselle lui provoque une prise de conscience. Après son séjour au milieu de ces femmes psychiquement déséquilibrées, Albrecht s’aperçoit du caractère superficiel de son entourage et mesure à sa juste valeur la richesse des ses sentiments profonds et authentiques. Il renonce peu à peu à tout ce qui avait d’importance à ses yeux jusqu’alors.

Complètement nu, à l’image d’un enfant qui vient de naître, il retourne à l’endroit où il a fait connaissance à Giselle. L’histoire ne raconte pas si cette métamorphose lui conduit vers la folie, lui fait prendre conscience du sens profond de la vie ou lui permet de donner à son existence une nouvelle direction. Le ballet s’achève sur un geste de compassion, lorsque Hilarion recouvre d’une couverture son rival, d’un rang social plus élevé que lui, afin de voiler sa nudité.

 

A l’heure actuelle, cette chorégraphie fait toujours appel aux sentiments d’humanité. Au deuxième acte, il démystifie le personnage de Myrtha, transformée en gardienne d’un groupe de femmes atteintes de maladies mentales, replaçant ainsi dans le débat de son époque cette œuvre qui avait été créée 141 ans avant.

 

Giselle est le premier long ballet de Mats Ek. Afin de saisir le personnage de Giselle il a élaboré son propre vocabulaire corporel, exprimant le large éventail de ses émotions par des petits gestes et de mouvements de grande ampleur. La création de Giselle a marqué le début de sa carrière international de chorégraphe.

 

 

 

Chorégraphie                Mats Ek

Musique                        Adolf Adam

Scénographie                Marie Louise Ekman

 

Créé                              1982

 

 

 

 




Le lac de Dada Masilo




Lac de Jean Christoph Maillot



Le lac de Bourne version integrale




Devoir sur table : Le lac des cygnes

Vous devez rédiger l’ensemble des questions.

  1. l’analyse de l’utilisation de l’espace 

-  en quoi le lac des cygnes est t’il révélateur de la construction chorégraphique du classique académique

- en quoi l’organisation de l’espace scénique du lac des cygnes est t’il révélateur de l’organisation hiérarchique de la société du roi

 

  1. l’analyse du contexte socio historique : en quoi le lac des cygnes de Marius Petipa est t’il révélateur de la société Russe du 19eme siècle ?

 

  1. Pourquoi Marius Petipa trouve à Saint-Pétersbourg  un micro climat permettant de prolonger les effets du ballet post romantique.

              4.   l’analyse des costumes et décors

 

 

  1. La danse classique entre virtuosité et romantisme analyse du Lac des cygnes

 

  1. En quoi le Lac des cygnes a transformé le rapport entre danse et musique ?

 

 

Travail de rédaction :

Le lac des cygnes :

A partir de l’ensemble des réponses apportées dans la partie 1 de ce contrôle, rédigez une partie argumentée  démontrant que Le lac des cygnes de Marius Petipa est un chef d’œuvre du répertoire classique, reflétant les relations étroites entre danse et société.

 

 

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